La réorientation de carrière chez les athlètes : l’expérience de Marianne St-Gelais

Nous le savons tous, la réorientation de carrière est inévitable quand tu es un athlète. Certains sont mieux préparés que d’autres à cette période charnière de leur vie et je dois dire que l’aide des professionnels a été un réel soulagement pour moi!

La réorientation de carrière à 28 ans

J’ai eu le plaisir d’avoir une belle carrière sportive en patinage de vitesse courte piste, avec notamment trois médailles olympiques! Je savais toutefois que cette partie de ma vie allait un jour prendre fin et c’est aujourd’hui, à 28 ans, que je vis une réorientation de carrière.

Bien que cela puisse paraître effrayant, je suis bien entourée pour découvrir ce qui m’intéresse, ce qui me fait vibrer et ce qui pourrait correspondre à ma nouvelle carrière. Ces professionnels sont là pour m’aider à trouver à nouveau mon X!

En ce moment, mes défis consistent à prendre le temps de découvrir les domaines qui correspondent à mes intérêts et surtout où je pourrai me réaliser et me sentir utile.

Mes 3 conseils pour la recherche d’emploi

  1. Prendre le temps de mieux se connaître : Avec l’aide de ma conseillère en emploi, j’ai passé plusieurs tests de personnalité afin de mieux me connaître professionnellement. Je devais sortir de « Marianne l’athlète » et cela me demandait un effort considérable afin de me découvrir sous un autre jour!
  1. Faire confiance aux professionnels : Les professionnels en emploi (conseillers en emploi, conseillers d’orientation, travailleurs sociaux, psychologues, etc.) ont tout ce qu’il faut entre leurs mains pour nous donner confiance, même si cela prend quelques rencontres avant de mettre en place tout le processus de réorientation de carrière.
  1. Sortir de sa zone de confort : Si changer d’emploi n’est pas la clé à son bonheur, la réorientation de carrière peut être envisagée! Cela veut aussi dire de sortir de ses habitudes et de sa zone de confort. Ça peut être surprenant, mais si ça peut aider à trouver son X, pourquoi pas?

Par Marianne St-Gelais